|
Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez
|
Mohammed
et
les autres.
* biographie et receuil de publications scientifiques du
professeur Jean-Yves Hayez.
cochez nouveautés pour voir les textes les plus récents
|
" La vraie trahison est de suivre le monde comme il va
et d'employer l'esprit à le justifier."
Jean Guéhenno.
|
Le Jeune, le juge et les psy.
Mohammed et les autres (1)
|
Cette réflexion sur les actes délinquants des
jeunes immigrés nous a été inspirée par le nième
adolescent marocain à propos duquel nous avions
reçu une ordonnance d'examen médico-
psychologique et dont la situation, le discours, les
perspectives d'avenir et les moyens de prise en
charge accessibles présentaient de très larges
analogies avec les « n » précédents : il faut savoir
que, en milieu urbain et plus particulièrement à
Bruxelles, les Tribunaux de la Jeunesse sont
presque saturés de plaintes à propos des
comportements antisociaux de ces jeunes
Maghrébins ... Comme le problème est très vaste,
et inclut à l'évidence de lourdes dimensions
socioculturelles, les juges ont l'impression
désespérante que souvent, ils ne savent rien faire
de très efficace. Parfois, une relation humaine
plus intense se noue avec l'un(e) d'entre
eux(elles), et peut être à l'origine de bien des
changements. Mais c'est plutôt rare!
Quant au fond, cette réflexion constitue une
application des considérations qui viennent d'être
émises à propos des transgressions : nous y
montrons comment les passages à l'acte de ces
jeunes doivent être lus et compris de façon très
large: il en va de même pour l'accompagnement
humain à leur proposer et, à l'intérieur de cet
accompagnement, il existe une place spécifique
pour la réaction à l'acte délinquant lui-même.
Il s'appelle Mohammed. Il a dix-sept ans. Il a
probablement bousculé un homme ivre pour le
délester de son portefeuille... Il a en tout cas été
reconnu par sa victime, une quinzaine de jours
après ... et, comme le sang a coulé d'un nez
tuméfié, dans un procès-verbal de police, c'est
devenu « coups et blessures volontaires ». Ce
n'est très probablement pas la première fois qu'il
vole, mais il nie toujours. Son juge est exaspéré et
cela se comprend: à chaque fois, avec un sourire
angélique, Mohammed jure que ce n'est pas lui,
qu'il passait là par hasard avec deux ou trois
copains, qu'on l'a pris pour un autre. Il ne promet
même pas qu'il sera sage à l'avenir, puisqu'il est
déjà sage! D'ailleurs, ses parents ne se
plaignaient pas de lui : « C'est un bon garçon,
monsieur le Juge, c'est seulement dommage
qu'on ne sait pas le tenir à la maison. Il a de
mauvais copains qui l'influencent. » Mais vous y
resteriez, vous, le soir, à la maison, c'est-à-dire
dans les 34 pièces que partagent Mohammed, ses
parents, les deux aînés qui pour un oui ou pour un
non lèvent la main, et les quatre petits frères et
soeurs très bruyants?
Donc Mohammed sort, c'est certain : il sort le soir,
il sort aussi la journée parce qu'il n'a ni école ni
travail. Il essaie de se distraire comme il peut, il le
fait même tout seul: il lui arrive de faire du jogging
( sans training, ni club d'affiliation ) et d'enfourcher
sa bicyclette ( acquise comment? je ne sais pas,
Madame ) et de foncer jusqu'à Walibi (2)
( ne me
demandez pas non plus où il pêche la modeste
contribution financière de l'entrée ...). Mais on ne
peut pas pédaler tout seul pendant des jours
entiers; et faire le tour du gai Molenbeek (3)
, à la
course à pied, ça finit par lasser. Donc
Mohammed est également heureux de retrouver
ses copains : ils sont trois ou quatre, mais, pour
ceux qui les regardent, c'est une « bande » ... et
ces observateurs ont raison, parce que ce groupe
ne fait rien de bon : il rôde à City-2 (4)
, traîne dans
les rues, à la recherche d'un mauvais coup, bien
sûr, et entre 22 heures et 3 heures du matin, il
disparaît pour se diriger à pas de loup, vers une
maison abandonnée et y cacher du matériel :
donc, vous voyez, c'est bien une bande et une
bande de jeunes délinquants.
Maintenant je vais vous expliquer les coulisses de
l'exploit, c'est-à-dire pourquoi Mohammed et ses
copains méritent l'appellation contrôlée « bande
de délinquants ».
D'abord, comme tous les adolescents du monde,
porteurs de pulsions de vie à l'état bouillonnant, ça
les intéresse de s'affronter à l'autre génération et
d'affirmer leur puissance d'une façon ou d'une
autre : donc, s'il y a provocation, ils y répondent.
Ensuite, ils ne sont pas fatigués. Ils ont de
l'énergie à revendre parce que, à la maison, il
n'est pas bien vu qu'un garçon mette la main à la
pâte; parce que l'école, ils ne la fréquentent pas:
personne ne s'intéresse à eux et les matières ne
les intéressent pas, eux. Quant à trouver un travail
stimulant, ils peuvent toujours danser sur la tête.
Vous vous fieriez, vous Monsieur, à un jeune
Marocain de dix-sept ans, à l'air sournois ... qui
vient frapper tout seul à votre porte, ou qu'ac-
compagne son père invalide (« encore un qui
profite de notre sécurité sociale ») et qui ne
comprend guère le français (« qu'est-ce qu'ils
disent en arabe ces deux-là »).
Et puis ils s'ennuient, parce que s'ils essaient
d'entrer quelque part - hormis l'une ou l'autre
maison de jeune progressiste et qui souvent ne
s'occupe que d'immigrés - ils sont refoulés: « Plus
de Marocains ici, ils volent et ils amènent la
bagarre. » Et, au moment même, ils avalent cette
humiliation langagière sans broncher.
Et que font les adolescents qui s'ennuient, qui
sont regardés de travers, qui ont de l'énergie à
revendre, et qui sont relativement pauvres dans
une société d'abondance? Que font-ils pour
exprimer leur colère et pour vaincre leurs propres
sentiments d'insécurité? Que font-ils dans une
société relativement pessimiste, où de bons juges
de la jeunesse leur éviteront, du moins pendant
tout un temps, de vraiment payer la note des
méfaits qu'ils commettent? Ils font de la
délinquance juvénile ... Donc, nous avons
parfaitement raison de nous méfier d'eux,
Madame, Monsieur, les étrangers dehors, ces
vauriens et compagnie ...
Et quand ils se retrouvent dans notre bureau
d'expertise médico-psychologique, livrés aux
questions et à la compétence des bons
psychologues compréhensifs que nous sommes,
que se passe-t-il? La logique de leur interaction «
méfiant-méfiant » avec la société se poursuit
naturellement. Ils sont butés, avares de paroles,
ils ne savent pas, ce n'est pas eux: « Nous
sommes de bons garçons, nous n'avons rien fait,
nous nous ennuyons, nous nous ennuyons, nous
nous ennuyons ... »
« Notre père et notre mère? Non, ils ne nous ont
pas vraiment aidés. Ils auraient voulu qu'on aille à
la mosquée. Mais nous, la mosquée! ... Eux ils
sont pratiquants. Ils ne nous parlent pas, c'est
nous qui leur traduisons les papiers de la
commune en français ( alors, mais ceci n'est pas
vraiment dit, vous pensez bien, l'idée que nos
parents sont forts, qu'ils sont puissants, donc
qu'ils pourraient nous soutenir, pff ...). »
Quant à nous, comme nous sommes de bons
psychologues, que nous avons assimilé les
théories de la délinquance et celles des
thérapeutes familiaux, nous concluons
honnêtement que :
- Mohammed et ses amis passent « par une
phase délinquante de leur évolution », puisqu'ils
n'ont pas particulièrement de problèmes
psychopathologiques internes et que, sans
remords, sans scrupules, parfois même avec un
sourire triomphant, ils réalisent des actes anti-
sociaux, en mettant leur intelligence pratique au
service de leur tendance antisociale.
- Leur famille est faible : père et mère n'incarnent
pas l'autorité, ils sont même démissionnaires ... on
ne peut pas se fier à eux.
- Mohammed et ses amis sont piégés entre deux
cultures, sans se reconnaître ni dans l'une ni dans
l'autre. Ils sont de nulle part : ils ne peuvent pas
sublimer leur énergie pulsionnelle.
Notre terminologie nous fait parfois ricaner, même
si, comme Cyrano, nous n'aimons pas beaucoup
que d'autres le fassent à notre place, parce que
les psy qui essaient de faire correctement leur
métier ont parfois trop bon dos … Elle nous fait
surtout ricaner, parce qu'elle risque bien de
conduire à des propositions d'accompagnement
qui sont stériles, en abordant par un rôle individuel
un problème qu'il faudrait prendre essentiellement
par son pôle social.
Son pôle social? nous n'aimons pas trop le terme
« prévention », qui fait quelque peu penser à
l'asepsie obtenue et entretenue à l'aide de Fly-
Tox. A cette restriction de vocabulaire près, il nous
faut bien reconnaître que l'on n'est pas encore
très loin dans l'accueil amical de ces enfants et de
ces jeunes. J'espère que voudront bien nous
pardonner les quelques équipes qui, à Bruxelles
par exemple, investissent beaucoup d'énergie
pour offrir à de jeunes immigrés des rencontres
humaines, des loisirs, ou des possibilités scolaires
et professionnelles de qualité. Vivent ces équipes
et l'engagement humain profond qui anime le plus
souvent leurs membres, au service d'une
idéologie et d'une amitié! Elles méritent largement
notre respect et nos encouragements, pas
seulement nos encouragements moraux, mais
également nos soutiens financiers.
Mais, si nous sommes bien informés sur leur
nombre, elles ne de l'accueil, si l'on veut bien
nous passer ce mauvais jeu de mots. Elles
drainent quelques jeunes, une minorité, et,
surtout, elles ne réussissent pas facilement la
mixité culturelle: lorsqu'ils sont fréquentés par les
Marocains, leurs locaux ne le sont plus par les
Belges, ni même par les immigrés d'autres
cultures. Nous ne savons pas ce qu'il faut faire
pour renverser les mentalités. L'un de nous faisait
remarquer que, dans sa région d'origine, le
Borinage, on avait assez bien réussi l'accueil et le
partage avec les jeunes Italiens il y a une
vingtaine d'années et que ceux et celles de la
seconde ou de la troisième génération ne se
sentaient pas mal là-bas : ils épousent belges, sont
intégrés dans les villages, sans avoir besoin ni de
renier leur culture ni de la conserver immuable.
Est-ce utopique, cet accueil très précoce des
enfants arabes et cette coexistence fraternelle
avec les Belges? Nous espérons que non, mais,
s'il s'avère que ce l'est, la délinquance des
adolescents marocains ne diminuera
probablement pas, parce qu'ils se sentent exclus
et humiliés et qu'ils ont besoin de nous défier :
c'est vital pour eux, ne les accablons pas au
moins de réagir comme ils le font, après en avoir
provoqué partiellement le contexte!
Et si l'on est quand même contraint, comme les
juges de la jeunesse, certains travailleurs sociaux,
ou les experts médico-psychologiques, de
regarder le problème par son pôle individuel?
Eh bien! le mélange de bonne volonté, de
confusion et d'impuissance qui entoure la « prise
en charge », par les tribunaux de la jeunesse et
les institutions psychosociales annexes, des «
problèmes » des adolescents qui ont une
composante délinquante, ne fait du bien ni à
Mohammed ni à ses copains marocains. Ni à ses
collègues belges d'ailleurs, car il ne s'agit
évidemment pas d'imaginer qu'il existerait des
solutions - ou des aberrations - différentes selon la
race.
Voici, à notre sens, comment il faudrait raisonner,
et ceux et celles qui sont mêlés directement à ces
problèmes verront immédiatement que l'on est loin
du compte : un magistrat est confronté à un
adolescent qui a peut-être des problèmes
psychologiques et certainement une souffrance
sociale et culturelle, et qui pose des actes où se
concrétise une volonté de toute-puissance qui met
en question la sécurité matérielle et parfois
psychique de son environnement. Certes, il est
louable que le magistrat ait de profondes
préoccupations sociales et que, directement ou en
interpellant les organismes psychosociaux
existants, il essaie que la relation de Mohammed
avec son environnement soit de meilleure qualité.
Mais il serait dommage qu'il réduise sa mission à
exercer cette dimension sociale, car il occupe son
poste, au moins aussi essentiellement, pour
protéger des êtres humains, l'un contre les excès
de la toute-puissance, d'autres, en exerçant son
autorité morale et en faisant respecter les lois
existantes. Donc, à cette dimension de toute-
puissance de Mohammed, il devrait répondre, non
seulement par sa volonté de compréhension - qui,
à moyen terme, peut atténuer le besoin de défi -
mais aussi par des attitudes claires de
désapprobation des excès. Ce qui,
paradoxalement, aurait l'effet valorisant de
montrer à Mohammed que son juge le considère
comme un être responsable de ses actes et pas
comme un parasite nuisible mais irresponsable.
Idéalement, cette désapprobation, qui aurait dû
commencer en famille, devrait s'exprimer en
collaboration avec celle-ci. Si ce n'est pas
possible, le magistrat et les personnes qu'il
délègue à cet effet devraient pouvoir, non
seulement l'exprimer, mais en faire peser le poids
réel, à la mesure des excès commis. Et ici, il
existe des confusions: on ne « paye » pas la note
d'actes délinquants importants en promettant de
trouver u travail ou de bien fréquenter l'école. Il
faudrait pouvoir disposer de programmes de
dédommagements importants, comme il
commence à en exister dans d'autres pays, par
exemple nettoyage écologique d'une forêt ...
Participation à la confection d'un espace de jeux
pour enfants, etc. Et, s'il le faut, pour que l'on ne
se paie pas de mots, les assortir de placements
en homes ouverts qui acceptent d'en garantir
l'application parmi leurs autres missions, ou de
placements en homes fermés.
Et si cette perspective de programmes de
dédommagement relevait de l'utopie, ce que nous
ne pensons pourtant pas, ou si Mohammed les
sabotait fortement, alors qu'on aurait réussi à les
mettre sur pied?
Au risque d'indisposer autant les juges bien
intentionnés que les partisans inconditionnels de
la non-répression, nous pensons que, dans ces
conditions, l'acte du Tribunal de la Jeunesse ne
devrait pas se prolonger plus longtemps, parce
qu'il n'existerait très probablement plus de relation
humaine à travers laquelle quelque chose se
reconstruit entre Mohammed et son juge : leurs
rapports auraient fini par être centrés sur la
séduction superficielle, la dissimulation, et la
volonté bilatérale de jouer au plus fin.
Pour Mohammed, le juge constituerait alors un
monsieur que l'on trompe avec le sourire et qui
n'est pas vraiment intéressant, parce qu'il n'ira pas
lui ouvrir la porte d'une discothèque et qu'il ne
permettra vraisemblablement pas que Mohammed
courtise sa fille. Pour le juge, il n'existerait plus,
une nouvelle fois, que la réprimande rageuse qui
se termine traditionnellement - et pour combien de
fois encore - par la phrase : « C'est ta dernière
chance ...», ce qui renforce indéfiniment le
sentiment de toute-puissance de l'adolescent.
Dans ces cas où les magistrats n'ont plus d'autres
moyens de diminuer effectivement les sentiments
de toute-puissance du jeune, il vaudrait donc
mieux qu'ils aient le courage de mettre fin à cette
illusion de la bonne parole et de la promesse
impossible à tenir et qu'ils se dessaisissent des
dossiers de Mohammed et de ses amis en les
déclarant pénalement majeurs.
Mais qu'ils ne le fassent pas au moment où ils
sont exaspérés, qu'ils ne le fassent pas pour punir
des adolescents particulièrement retors. Qu'ils le
fassent humblement, parce que ne pas le faire
contribuerait davantage a installer chroniquement
ces jeunes dans le rêve de leur impunité. Qu'ils
aient bien conscience de ne rien réparer dans ce
cercle vicieux de l'injustice entre le comportement
de Mohamed et de la crainte-rejet de la société,
mais de lui donner peut-être la chance de
s'adapter autrement. Car l'épée de Damoclès
suspendue au-dessus de la tête de Mohammed
pénalement majeur est bien plus dangereuse et il
y regardera à deux fois avant de dépasser les
bornes.
|
Une adolescence sans exclusion
|
Peut-être aussi organisera-t-il un peu autrement
sa vie, en faisant davantage d'efforts pour se
distraire et occuper son temps sur un mode
socialement plus acceptable, en trouvant, à
l'intérieur de limites plus sociales, les voies de sa
créativité personnelle. D'ailleurs, le
dessaisissement par son juge signifie de façon
restrictive que celui-ci ne trouve plus d'autres
moyens de faire face à ses excès que de le mettre
en face de la loi des adultes. Il ne devrait pas
signifier que le juge se désintéresse de la
personne de Mohammed, ni que les autres
personnes qui éventuellement l'accompagnaient
vont le laisser tomber.
Du moins si nous sommes bien informés, l'on peut
terminer cette réflexion par une note plus
optimiste, qui confirme l'intérêt des positions
claires et fermes que nous recommandons : si la
délinquance juvénile des immigrés non accueillis
est impressionnante, il n'en va pas de même des
adultes. Beaucoup y renoncent vers vingt ans, au
moment où leurs relations sentimentales
deviennent plus stables et où ils ont vraiment
envie de former un jeune couple, sans prendre le
risque de se retrouver en prison.
Est-ce dire pour autant que nous en sommes
réduits à clôturer nos entretiens d'expertises, en
émettant tristement le regret que : « Je n'ai pas la
baguette magique qui pourrait te faire avoir vingt
ans tout d'un coup. C'est dommage, parce
qu'alors, tu connaîtrais vraiment une fille avec qui
tu voudrais t'installer, etc.».
Ce serait tellement mieux, des années
d'adolescence sans se sentir exclus, donc sans
avoir besoin de pousser le défi au-delà des limites
de l'acceptable!
(1). Une première version de cette réflexion a été
publiée dans la revue belge La gazette parallèle,
1982,47-48, p. 19-21.
(2). Walibi est un parc d'attractions foraines
permanent, situé à une vingtaine de kilomètres de
Bruxelles, où habite Mohammed.
(3). Molenbeek est une des communes qui
constituent la ville de Bruxelles, commune
populeuse avec une forte densité d'immigrés.
(4). City-2, galerie commerçante bien connue à
Bruxelles, où se retrouvent notamment les
adolescents désœuvrés, en fugue ...
Création le 25 septembre 2005.
Dernière mise à jour
le dimanche 02 mars 2008.
Issu d'un texte prêté par le professeur Jean-Yves Hayez.
DS.ds
... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit
n'est constitué que
d'informations techniques automatiques dont les textes sont
déjà repris plus haut.
... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé
pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec
le texte du professeur Jean-Yves Hayez.
|
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
Bravo de m'avoir trouvé
Félicitations
Ce site a été composé par un bénévole sans
aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié
du professeur Hayez.
C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait
qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.
L'hébergement du site est situé sur lycos depuis
le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir
pratiqué cette action bénévolement également avec
beaucoup de professionnalisme.
Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a
été supprimé par Lycos
le 15 octobre 2006 pour une raison
non expliquée. Nous le regrettons vivement
et ceci altère
fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.
... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête
appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a
été retirée par souci de simplicité.
Vérification d'accessibilité
Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et
Netscape ( quelques instructions ignorées )
Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP
La présentation est prévue pour écran 640x480
mais est encore correcte avec les écrans
plus grands 1600x1200 ou autres.
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit
n'est constitué que
d'informations techniques automatiques dont les textes sont
déjà repris plus haut.
... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé
pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec
le texte du professeur Jean-Yves Hayez.
|
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
Ce site a été composé par un bénévole sans
aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié
du professeur Hayez.
C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait
qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.
L'hébergement du site est situé sur lycos depuis
le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir
pratiqué cette action bénévolement également avec
beaucoup de professionnalisme.
Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a
été supprimé par Lycos
le 15 octobre 2006 pour une raison
non expliquée. Nous le regrettons vivement
et ceci altère
fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.
... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête
appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a
été retirée par souci de simplicité.
Vérification d'accessibilité
Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et
Netscape ( quelques instructions ignorées )
Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP
La présentation est prévue pour écran 640x480 mais est
encore correcte avec les écrans plus grands 1600x1200 ou autres.
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
.
.
Note 1.
(1). Une première version de cette réflexion a été
publiée dans la revue belge La gazette parallèle,
1982,47-48, p. 19-21.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
.
.
Note 2.
(2). Walibi est un parc d'attractions foraines
permanent, situé à une vingtaine de kilomètres de
Bruxelles, où habite Mohammed.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
.
.
Note 3.
(3). Molenbeek est une des communes qui
constituent la ville de Bruxelles, commune
populeuse avec une forte densité d'immigrés.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
.
.
Note 4.
(4). City-2, galerie commerçante bien connue à
Bruxelles, où se retrouvent notamment les
adolescents désœuvrés, en fugue ...
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
Pour télécharger ce site ...