Mis en ligne par Libertzone_Dif, le 22 avril 2003 - actualisé le 14.03.2004              

DOSSIERS PEDO-CRIMINALITE : LA NORMALISATION JUDICIAIRE

Synthèse récapitulative de quelques affaires - De la crèche Clovis au collège Saint-Michel en passant par le collège Saint-Pierre ou encore les cédéroms de Zandvoord - Où l'on voit comment à travers la dénégation de la parole de l'enfant, la mise en cause d'experts, la complicité de médias étonnemment complaisants, s'organise la normalisation judiciaire des dossiers liès aux affaires de pédo-criminalité.

Contacté, le professeur Jean-Yves Hayez nous a aimablement apporté quelques éléments d'éclairage.

Les attendus des jugements sont volontairement répercutés dans ce qu'ils ont de plus choquants. Le message de la justice en ces matières semble on ne peut plus clair : avant de déposer plainte, de témoigner, d'expertiser, d'assister, regardez-y à deux fois !!

Des jugements, notamment pour ce qui est de l'affaire du collège Saint-Michel pour cette fin d'année 2004, sont encore attendus . La page sera donc actualisée.



27 juin 2001 - ACQUITTEMENTS A LA CRECHE CLOVIS  - Le jugement parle d'irresponsabilité des experts pédo-psychiatres


Depuis 1997, des soupçons de pédophilie pesaient sur deux pédagogues de la crèche Clovis, à Bruxelles, où sont gardés plus de 250 enfants de fonctionnaires européens. Octobre 1997, l'un d'eux, Matteo B., est inculpé d'abus sexuels par le juge d'instruction qui le place sous mandat d'arrêt jusqu'au 1 er décembre. Les parents de cinq enfants se sont portés partie civile. Les inculpés sont acquittés, le 27 juin 2001, sur toute la ligne. Le jugement critique, par contre, certains experts.

La salle était comble, mercredi après-midi, pour entendre le jugement du tribunal concernant les faits de moeurs reprochés à deux membres du personnel de la crèche Clovis à Bruxelles sur de fort jeunes enfants (de 18 mois à 3ans). La présidente de la 54e chambre correctionnelle, Claire De Gryse, a coupé le souffle à tout le monde lors de la longue lecture de son jugement. Elle n'a pas mâché ses mots pour acquitter les deux prévenus et condamner moralement certains experts. [ ... ]

Que s'est-il passé entre les enfants et les faits qu'ils ont dénoncés, tout à fait légitimement semble-t-il, et les pédagogues de la crèche Clovis qui ont toujours clamé leur innocence ? Une incompréhension ? Une dissimulation ? Non. Toute une série d'exagérations, affirme le tribunal, qui pointe fermement du doigt les premiers experts qui sont intervenus dans cette affaire pour leur manque de professionnalisme.

Inquiets par le comportement de leur enfant, les premiers parents qui se sont interrogés sur Clovis font appel aux Services de l'Unité de pédopsychiatrie del'UCL. Rapidement, un pédopsychiatre conclut à un abus sexuel. Une psychologue estime aussi que les symptômes décrits font suite à une agression sexuelle. Ces conclusions, qui ont orienté le cours de l'enquête, seront ensuite vertement critiquées par un collège de trois experts indépendants [ J-Y Hayez : désignés par le Parquet ] . Ceux-ci stigmatisent, notamment, l'interprétation du silence des enfants. [ J-Y Hayez : A noter toutefois que leur travail s'est réalisé uniquement sur analyse de documents écrits, sans rencontre concrète avec les enfants ni leur famille et sans visionner les vidéo-cassettes existant ! ] [ ... ]

Sur le fond du dossier, Claire De Gryse a donc entièrement repris à son compte les conclusions du collège des 3 experts dont faisait partie le Belgo-Canadien Van Gijseghem. . Selon eux, le traumatisme subi n'était pas établi. Ceci dit, la justice comprend que des signes évidents pouvaient légitimement inquiéter les parents. Pour cette raison, le tribunal a décidé que les frais de la procédure, fixés à 588.947F, seraient supportés par l'Etat et non par les parties civiles. ( d'après « Le Soir » & RTL.be)



15 mai 2002 & 14.02.2003 - ACQUITTEMENTS AU COLLEGE SAINT-PIERRE  ( Tribunal correctionnel & appel )

30.10.2001 - Le scandale a éclaté en 1996. Depuis, l'affaire du collège Saint-Pierre n'en finissait pas de traîner en longueur. De quatorze enseignants inculpés dont l'ancien directeur de cet établissement réputé d'Uccle, il reste aujourd'hui sept prévenus sur le sort desquels la chambre des mises en accusation va plancher afin de les renvoyer ou non devant le tribunal correctionnel ....

15.05.2002 - Le tribunal correctionnel de Bruxelles a acquitté mercredi les quatre instituteurs et les deux anciens directeurs du collège Saint-Pierre d'Uccle, prévenus de viols, attentats à la pudeur, coups et blessures et non-assistance à personne en danger. Aucune des préventions n'a été retenue. Le tribunal a estimé que les déclarations des enfants étaient non crédibles, parfois influencées par leurs parents et manipulées par les experts qui les ont entendus.

Claire De Gryse, présidente de la 54ème chambre, a souligné «que ces trois enfants avaient perçu intuitivement ce que l'on attendait d'eux: pour ne pas décevoir, ils se sont efforcés d'aller au-devant de cette attente; que dire le contraire de leurs parents, c'eut été les trahir et risquer de perdre leur amour ou leur confiance ». Pour le tribunal, les préventions fondées sur les déclarations de ces enfants ne sont dès lors pas établies. Le tribunal n'a pas épargné des parents qui n'ont jamais remis en cause les « délires de leur enfant ».

La présidente Claire De Gryse a critiqué les experts psychiatres qui ont donné foi aux déclarations des enfants. Pour le tribunal, «le procès du collège Saint-Pierre, avec tous ses prolongements judiciaires et extra judiciaires et son retentissement médiatique est avant tout celui de la validité des rapports d'expertise psychologique des enfants, de la crédibilité non seulement des enfants, mais des rapports sur les enfants, c'est celui du choix des experts désignés, celui de leur probité intellectuelle, de leur sens des responsabilités et de leur compétence » [ ... ]

[ J-Y Hayez : On ne peut pas ne pas être frappé par la similitude entre la véhémence quasi-insultante des propos dans cette affaire et dans celle de la crèche Clovis dont il a déjà été rendu compte…Une question, Madame De Gryse supporte-t-elle vraiment les psychiatres en général, ou l'UCL en particulier ? ]

31.05.2002 - Le parquet général interjette appel du jugement d'acquittement. [ ... ]
14.02.2003 - La Cour d'appel de Bruxelles confirme le jugement prononcé en première instance.

24.06.2003 - Cinq des six enseignants du Collège Saint-Pierre d'Uccle, acquittés en correctionnelle et en appel de faits de moeurs à l'encontre d'élèves, ont décidé d’attaquer en justice les parents des enfants à l'origine des poursuites contre eux. La plainte, contre quatre couples et un homme, est déposée pour dénonciation calomnieuse, menaces verbales, immixtion dans les fonctions publiques, subornation de témoins et faux en écriture. Les enseignants se défendent d'agir uniquement pour que leur honneur soit rétabli. ils souhaitent éviter la même mésaventure à d'autres. Ils comptent également porter plainte, au civil, contre des organes de presse qui les avaient mis en cause.

( d'après Dossier « Le Soir » - « La Libre Belgique », « La DH », Belga, RTL.BE 30.10.2001 à 24.06.2003)

Du traitement médiatique - Lire aussi à ce propos concernant les deux dossiers précités : LA PAROLE DE L'ENFANT EN JUSTICE, « Psys et magistrats condamnés à collaborer » - Réponse [ extrait du site vicentdecroly.be ]




  RESEAU PEDO-CRIMINEL DE SAINTE-ODE - Jugement en appel 06 mai 2003


Rappel : C’est le grand retour aux affaires du juge Connerotte plutôt discret depuis l’arrêt Spaghetti qui, en septembre 1996, l’avait éjecté assez brutalement de l’affaire Dutroux & Co. Jean-Marc Connerotte a délivré six (6!) mandats d’arrêt - dont un pour le médecin de famille - dans un dossier de mœurs avec pour victime une jeune fille de 14 ans. L’affaire éclate à Sainte-Ode, près de Bastogne. Dans les cartons du juge, il est question – photos à l’appui – d’une gamine que plusieurs adultes se refilaient depuis ses douze ans. 02.09.2002 - Le tribunal correctionnel de Neufchâteau a condamné 7 des 19 prévenus à des peines de prison fermes. Le père a écopé de 9 ans, la mère de 8 ans et le médecin de 5 ans. Le père n'a pas interjeté appel de la décision.

06.05.2003 - La cour d'appel allège les peines des prévenus de Sainte-Ode. Elle a condamné ce matin Muriel S. ( la mère ) à une peine de 5 ans avec sursis de 5 ans pour les deux-cinquièmes. Le docteur Didier S. a été condamné à une peine de 4 ans avec sursis de 5 ans pour la moitié. Les autres prévenus, qui comparaissaient dans le cadre de cette afffaire de pédophilie à Sainte-Ode, se partagent des peines de allant de 1 an à 3 ans avec sursis partiel. ( d'après « La DH » Rtl.be 07.01.2001 - 06.05.2003)

 

 PROCES DU COLLEGE-SAINT-MICHEL - Jugement attendu : ?


Rappel : Un pédophile au collège St-Michel, un établissement renommé d'Etterbeek, en Région bruxelloise. Depuis des années, la direction tente d'étouffer l'affaire. Cette fois, c'est impossible L'individu, Luc T., un instituteur, est passé aux aveux. Il a confirmé avoir violé un enfant, âgé de 10 ans à l'époque des faits, et avoir eu des attouchements envers deux autres enfants de sa classe. Le tout avec la bénédiction de la direction qui savait et qui n'a rien dit! ( d'après « La DH » 30.08.2001 )

Ce 12.12.2003, la chambre du conseil de Bruxelles a décidé de renvoyer cet instituteur de 44 ans devant le tribunal correctionnel ainsi que le directeur de l'établissement. Ne sont pas renvoyés, par contre, l'ASBL Centre scolaire Saint-Michel et le père Laurent, administrateur délégué du pouvoir organisateur. ( d'après « Le Soir » )



  Avril - Mai 2003 - ALEXANDRA - Sept ans après la marche blanche : dysfonctionnements polices locale, fédérale, Child Focus

Rappel : La petite Alexandra fugue de son domicile le lundi 28 avril dernier dans la soirée. Les services de police avaient été alertés par la maman le lendemain vers 11 h 00. Les éléments recueillis au cours de l'enquête avaient amené les autorités judicaires à requalifier la fugue inquiétante en disparition inquiétante.

Le 02 mai au matin, au soulagement général, la petite Alexandra, 9 ans est retrouvée dans un appartement à Anderlecht

Ce n'était donc pas une fugue.
Ce n'était donc pas une disparition comme une autre. Il y a derrière Alexandra une très sale affaire. On ne peut plus cacher que les mots pédophilie et pornographie enfantine sont utilisés. L'enquête ne fait que commencer. Des photos ont été prises dans le flat. Ce n'était pas la première fois. Inculpé de viol et d' attentat à la pudeur, Daniel Meert est en aveux (au moins partiels). Alexandra avait déjà passé la semaine précédente - la seconde semaine des congés de Pâques - chez un «tonton». Quant à Meert, il s'occupait d'au moins un autre enfant - un garçon d'environ dix ans qui l'appelait «Mon Parrain». Première décision: l'arrestation de l'adulte qui retenait la petite fille dans son flat à Anderlecht, Daniel Meert, un ex de la mère d'Alexandra. Meert est sous mandat d'arrêt. Il n'est pas près de sortir.

Une cache « à la Dutroux » attendait Alexandra -
Le parquet de Bruxelles a confirme que la petite Alexandra avait été cachée derrière une paroi aménagée dans l'appartement de son ravisseur. Les policiers s'y étaient rendus une première fois jeudi avant d'y revenir le lendemain pour découvrir la fillette dissimulée par cette cloison.

Dysfonctionnements polices locale, fédérale, Child focus. Enquête interne ouverte à la police - Des policiers avaient visité Meert le jeudi soir: ils n'avaient pas vu la planque agencée derrière une cloison


Au-delà de ce fait divers, la collaboration entre policiers et Child Focus, le centre pour enfants disparus mis sur pied au lendemain de l'affaire Dutroux, a montré toutes ses limites. Les premiers auraient évoqué une difficulté rencontrée au moment de recueillir la photo de de la petite auprès de la famille avant de la transmettre à Child Focus : la maman aurait traîné avant de s'exécuter ... J.D. Lejeune : « Il fallait être proactif, aller chercher ce cliché d'initiative ». [ d'après « La DH » , « Le Soir Magazine » 28.04 - 03.05.2003 )


CDROM ZANDVOORT - Un non-lieu programmé - Chronologie


A noter : en Belgique, l'affaire reste confuse. Communiqués contradictoires et peu clairs. Marcel Vervloesem, président du Werkgroep Morkhoven, serait en proie à moult tracasseries judiciaires. Le 13.06.2003, l'association Morkhoven place sur internet des photos de présumés auteurs d'actes pédocriminels. Le 23.06.2003 une dépêche Belga annonce le renvoi de Marcel Vervloesem - Président du Werkgroep Morkhoven - en correctionnelle pour viols.

Toujours selon les nombreux communiqués Morkhoven : - Marcel Vervloesem aurait attenté à ses jours et serait en services de réanimation ( confirmé par « Le Soir Magazine » N° 3706 - 05/11.07.2003 ) - 06.07.2003 - Création d'un comité de soutien afin d'organiser la défense de M. Vervloesem - 01.08.2003 Le parquet de Paris voudrait entendre d'urgence le Werkgroep Morkhoven (source : Morkhoven) - 02.10.03 - Le procès de M. Vervloesem s'ouvrira devant le tribunal correctionnel de Turnhout le 19 novembre ( source Belga - LLB ) - Renvoi au 10.03.2004 - Nouveau report : 22/09/2004
               Affaire à suivre ...



05.07.2003 - Prise de position libertzone.org - Le 25 juin 2003, la Coordination Nationale du « Réseau des comités blancs » rappelle quelques faits judiciaires et appelle, par voie de pétition, au soutien de Marcel Vervloesem. Nous souhaiterions pouvoir en faire autant mais compte tenu de tant d'ambiguïtés, nous sommes contraints à plus de prudence. En effet, lorsque le réseau des comités blancs en appelle au soutien, approuve-t-il tacitement la mise sur sites de présumés auteurs d'actes pédocriminels ? Pour notre part, nous avions condamné, en son temps, de telles pratiques tant de la part de tabloïds anglo-saxons que du périodique et son site web « L'Investigateur ». Bien que conscients de l'importance du rôle joué par le VZW Morkhoven dans le dévoilement du phénomène pédocriminel sur supports informatiques, comment pourrions-nous, aujourd'hui, justifier d'un soutien inconditionnel ? Aussi, comme nous l'avons toujours fait, nous exigeons des pouvoirs publics que des recherches aux fins d'identifications de victimes et auteurs soient faites sur les cdroms remis aux plus hautes instances de justice. Nous exigeons, selon des critères à convenir, l'agréation d'associations dans le processus de lutte contre la pédocriminalité sur Internet ainsi que la mise en place aux échelons européen et international de bases de données exploitables à ces fins.

CHRONOLOGIE

Juillet 1998  
L'association Morkhoven dénonce le réseau Zandvoort après s'être appropriés dans des conditions controversées le CD-rom du pédophile néerlandais Gerrit Ulrich assassiné en juin 1998 près de Pise par son ex-ami belge Robby Vander Plancken. Le CD-rom contient 8.500 documents de pédocriminalité et de viols d'enfants,à partir desquels est extrait un fichier de 472 portraits d'enfants. Sur le carnet d'adresses d'Ulrich, on relève des contacts en Hollande, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Suède, aux USA, en Bulgarie, en Pologne en Lettonie et en France.
Avril 1999     La justice néerlandaise cloture sans suite le dossier de "la présumée filière" Zandvoort.
09/04/1999   L'association belge Morkhoven adresse le CD-rom au Président de la République française
21/04/1999   Le Président de la République française fait suivre le CD-rom au ministre de la Justice
07/07/1999  
Le Parquet de Paris décide de procéder au classement sans suite de la procédure ouverte à propos de ce CD-rom "en l'absence d'infraction pénale".
24/02/2000  
France : L'affaire rebondit dans le quotidien L'Humanité - Un répertoire photographique et un cédérom restent inexploités dans la lutte contre les réseaux transnationaux - La France n'est pas épargnée - L'association Morkhoven parle d'"inertie criminelle" (Serge Garde, L'Humanité)
12/04/2000  
Elisabeth Guigou, Ministre de la Justice, déclare à FR3 « La Justice a demandé, y compris aux journalistes qui ont des informations, qui peuvent posséder ce cédérom, qui peuvent posséder d'autres fichiers de photos, de les communiquer à la Justice pour que nous puissions faire ces recoupements, nous, les juges, ce n'est pas moi qui les fait à leur place, puissent faire ces recoupements le plus rapidement possible. Je ne veux pas que rien soit laissé au hasard. »
13/04/2000   Remise des CD-rom à la justice française par Serge Garde.
Avril 2000   Mme Danielle Ringot, juge d'instruction, est saisie d'une information judiciaire à ce propos
16/05/2000  
Yvon Tallec, Procureur de Paris, Parquet des mineurs, déclare sur Antenne 2 :« Un certain nombre de ces clichés sortent de revues où les mineurs ont été photographiés, la plupart du temps avec non seulement leur accord, mais l'accord de leurs parents. Certaines des photos sont des matériaux très anciens" et il faut "minimiser, en tout cas en France, la portée de cette affaire, dans la mesure où des nombreux enfants présentés ici ne sont pas des enfants français ».
31/05/2000  
Le cédérom en question. Un mois et demi après, où en est l'enquête déclenchée par nos révélations ? (France Berlioz et Serge Garde, L'Humanité).
06/03/2001  
Patricia van der Smissen, conseil de l'asbl Werkgroep Morkhoven Nationaal dépose une plainte contre X entre les mains de Monsieur le procureur du Roi de Neufchâteau, Monsieur Bourlet. avec en annexe "un volumineux dossier, contenant notamment une vingtaine de CD-Roms de pornographie enfantine".
16/03/2001  
Patricia van der Smissen s'adresse aux parlementaires belges pour leur demander de soutenir la plainte contre X déposée par l'association.
Avril 2003   France - Mme Danielle Ringot, juge d'instruction, classe le dossier du CD-rom sans suite.
10/04/2003   Un non-lieu programmé dans l'affaire des cédéroms de Zandvoort (Serge Garde, L'Humanité)
( source : chronologie d'après dignaction.org )
   



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