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Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez
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Les mystères
de
l'autisme
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" La vraie trahison est de suivre le monde comme il va
et d'employer l'esprit à le justifier."
Jean Guéhenno.
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Les mystères de l'autisme.
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Jean-Yves HAYEZ (
1)
, A. Wintgens (
2)
, D. van Ypersele (
3)
L'autisme est un dysfonctionnement global,
biopsychosocial de la personne humaine. Il en
résulte un handicap lourd et complexe, qui
affecte la communication et les fonctions
sociales, cognitives et émotionnelles. Et qui
provoque souvent l'angoisse et la confusion des
personnes autistes et de leurs familles.
I. A quoi reconnaît-on une enfant autiste ?
De toutes les maladies mentales qui frappent l'être
humain, l'autisme est le plus terrible des fléaux. Il
frappe dès le plus jeune
âge ( avant trois ans ) ; entre
cinq et dix enfants sur dix mille naissances en sont
atteintes sous une forme sévère, surtout les
garçons.
Parfois, leur trouble massif a l'air d'exister depuis
qu'ils sont en vie : le tout petit bébé est
incapable de
communication : il ne tend pas les bras quand on
veut le prendre ; il ne sourit pas ; il n'explore pas
joyeusement les objets que l'on met à sa portée.
Parfois par contre, le très jeune enfant a l'air de bien
se développer jusque un an, deux ans ; puis il est
confronté à un incident de vie mineur ( par exemple,
le départ de grands parents auxquels il s'était fort
attaché ) ; alors, en quelques semaines, ce jeune
enfant régresse : le plus important, c'est qu'il perd
profondément et durablement sa capacité de
communiquer, de se montrer sensible au monde qui
l'entoure.
Au fur et à mesure que l'enfant grandit, cette
incapacité profonde à bien décoder tous les signaux
qui proviennent de son environnement et à en faire
la synthèse persiste, sans qu'il s'agisse d'un retard
mental (
4)
Comment cela se manifeste-t-il ?
L'enfant, puis l'adolescent, a très peu d'interactions
avec son entourage humain. Il n'enregistre, en
provenance des autres, que quelques consignes
concrètes qui permettent de gérer de façon
élémentaire sa vie quotidienne : s'habiller, manger
de façon autonome, etc. Mais très souvent, il est fort
« perdu en lui-même », comme étranger
à ce qui
l'entoure et dont il ne capte pas bien la signification.
Par exemple, il ne comprend pas les sentiments des
autres et a beaucoup de peine à exprimer les siens.
Son langage est très atteint : soit il ne parle pas du
tout, soit il n'en dit que très peu, avec quelques mots
bizarres comme pour lui tout seul, sans capacité
fluide de communication. Ses intérêts sont très
réduits ; par exemple, il agite à longueur de temps
une petite marionnette de haut en bas ; il veut
toujours regarder la même cassette de dessin animé ;
il n'a pas de créativité et est incapable de jouer
à « faire semblant » ; il est très anxieux ou très fâché
quand on veut changer quelque chose dans l'ordre
de sa vie : il a un fort besoin de rites, d'immuabilité
dans les habitudes prises autour de lui.
Comment le jeune autiste évolue-t-il ?
En vieillissant, certains – une minorité – restent tout
à fait coupés du monde, tout au plus sensibles à
quelques consignes simples que leur donnent leurs
éducateurs plus habituels. D'autres s'ouvrent
davantage, tout en restant étranges et incapables
d'une vraie autonomie ou d'un rendement
économique significatif : même adultes, ils ont
besoin de vivre en milieu protégé. On en voit des
exemples dans de beaux films comme Rain Man ( B.
Levinson, 1988 ) ou What's eating Gilbert Grape (
L. Hallström, 1993 )
What's eating Gilbert Grape, film sur une famille dans
l'Amérique profonde. Leonardo di Caprio y incarne
superbement le rôle d'un adolescent
autiste, plutôt de haut niveau.
Enfin, une minorité évolue
beaucoup plus favorablement et peut mener une vie
presque normale et même intellectuellement très
performante. Néanmoins, même alors, ces personnes
conservent l'une ou l'autre bizarrerie ou un
sensibilité sociale excessive ; il est rarissime qu'ils
soient à même de fonder un famille.
II. A quoi l'autisme est-il dû ?
Au niveau somatique,
de nombreux éléments
constitutifs restent de l'ordre du mystère dans cette
pathologie, qui est d'ailleurs hétérogène (
5)
Une base génétique du trouble est bien établie, mais
pas la modalité de transmission (
6)
Le cerveau est
atteint depuis la naissance, bien que les
« découvertes » anatomiques n'aient encore rien
démontré de fondamentalement convaincant, en tout
cas qui soit généralisable ... Peut-être s'agit-il de
réseaux associatifs neuronaux, mal « câblés » chez
les autistes : au niveau neurobiologique, on a pu
établir que certaines aires cérébrales fonctionnent de
façon différente : lobes préfrontaux, cervelet,
hippocampes ... Ou peut-être s'agit-il plutôt de
mauvaises répartitions neurochimiques ?
Au niveau intrapsychique,
le résultat de ce
dysfonctionnement cérébral est une invalidation
massive de la cognition , de la cognition sociale et
de l'élaboration des émotions qui s'exprime soit
précocement et lentement, soit, plus rarement, qui
semble se précipiter après une apparente première
étape de bonne évolution : dans cette seconde
éventualité, le sujet possède dès sa naissance un
« terrain sensible » et des facteurs
environnementaux de différentes natures peuvent le
précipiter vers un dysfonctionnement typiquement
autistique avant l'âge de trois ans.
En référence à cette invalidation cognitive et
émotionnelle, l'enfant autiste a énormément de
difficultés à intégrer en un ensemble cohérent les
stimuli sensoriels, langagiers et émotionnels qu'il ne
perçoit que comme des fragments qui clignotent de
façon anarchique. Il a donc énormément de
difficultés à réfléchir et à mettre au point un plan
intérieur d'action qui soit cohérent et au moins
autant à communiquer avec le monde extérieur, à
exprimer ce qu'il veut, ce qu'il veut dire et ce qu'il
ressent. Il est très probable que cette
« incompréhension globale », que
l'autiste vit de
l'intérieur soit à l'origine d'angoisses fortes et
prenantes, mais dont il ne peut que montrer des
éléments fragmentés et imprévisibles,
par exemple quand on lui impose des changements.
Et la dimension sociale ?
Elle joue au moins à deux niveaux :

- D'abord, certains facteurs environnementaux,
surtout des expériences relationnelles
négatives, font se décompenser en peu de
temps, de manière imprévisible, des états
autistiques qui s'avèrent souvent par la suite
intenses et résistants au traitement.

- Ensuite, une fois l'autisme installé, la
qualité de la relation de l'enfant avec ses
environnements humains joue probablement
un rôle non négligeable dans son évolution.
Pour dire les choses très simplement, voici
notre conviction : si la qualité est
suffisamment bonne, rien n'est pour autant
gagné. Mais au moins l'enfant s'en ressent-il
invité à vivre dans un terreau favorable, d'où
peuvent germer plus facilement les graines de
ses potentialités si tant est que celles-ci, en
raison de forces endogènes plus mystérieuses,
se décident à « pointer le bout du
nez »
Par qualité suffisamment bonne, nous entendons :
accueil ; investissement affectif ; niveau
normal de communication verbale avec
l'enfant, à peu près comme on le fait avec un
enfant « tout venant » de son
âge ; existence
de stimulations, d'invitations à apprendre,
mais sans sur-stimulation ; tolérance, sans
démission ( éducation au respect de quelques
Lois de la vie et de quelques règles de la
famille )
Si la qualité de la relation est mauvaise,
l'enfant soit n'est plus stimulé, soit est
vraisemblablement sensible à l'ambiance
négative autour de lui : son angoisse monte
encore, et donc aussi son dysfonctionnement
cognitif si pas sa détérioration cérébrale.
III. Quels dispositifs thérapeutiques et éducatifs,
résidentiels et/ou ambulatoires sont-ils nécessaires ?
Les dispositifs nécessaires à la prise en charge des
enfants autistes ont été décrits de façon
synthétique
et détaillée par le Dr. D. Struyf et le Dr J.-Y. Hayez,
sous le titre « La prise en charge de l'enfant
autiste. » p.27-46 dans le rapport de la Fondation Roi
Baudouin intitulé « L'autisme », en
1997. Ce rapport résulte du travail de deux ans d'un groupe
multidisciplinaire de professionnels et de parents et
son ensemble demeure très intéressant à lire. Dans
ce chapitre (
7)
, les auteurs avaient insisté sur :

- L'importance d'un diagnostic complet,
précoce, qualitatif et quantitatif, réalisé par du
personnel bien formé.

- Une conception globale du diagnostic et du
traitement comme une démarche
pluridisciplinaire, construisant chaque fois un
programme d'intervention personnalisée ;
l'importance d'une fonction
« coordination du programme »
qui soit une référence stable
pour les parents et la personne autiste, et qui
préside entre autres à une coordination
harmonieuse de la prise en charge.

- Centrer les interventions de la vie quotidienne
et les interventions individuelles spécialisées
sur une stimulation généreuse de l'enfant, qui
ne soit pas une sur-stimulation, et qui favorise
l'éveil de ses capacités cognitives, sociales et
relationnelles. Y participent les parents,
l'école, des rééducateurs spécialisés ou/et des
psychothérapeutes qui, eux, favorisent la mise
en place de l'appareil de la pensée. Un hôpital
de jour constitue un endroit où cette politique
de stimulation peut être appliquée de façon
très coordonnée. Dans le système scolaire, la
méthode TEACCH - appliquée comme telle
ou adaptée- est une méthode qui rend de réels
services aux apprentissages de l'enfant.

- Encourager la socialisation en faisant entrer
au maximum de ses possibilités la personne
autiste dans des lieux de vie sociale et en
travaillant avec ceux-ci pour que leurs
dispositions à l'accueil s'intensifient.

- Continuer des recherches dans le domaine de
la médication, en assumant que, en 2004
encore, nous manquons toujours de
médicament à effet central.

- Reconnaître l'existence de moment de
désorganisations affectives qui nécessitent (
momentanément ou non ) le séjour de l'enfant
en institution résidentielle spécialisée ( hôpital
pédopsychiatrique de jour ou de jour et nuit
et, pour les cas un peu moins graves, services
résidentiels ).
IV. Concernant la « politique » ou les
politiques actuelles, quelles sont les pistes
intéressantes et les pistes dangereuses ?
Indispensable :
accroître considérablement les
moyens financiers pour permettre des formations
spécialisées ; pour amener la mise en place plus
ample de centres de diagnostic et de coordination
spécialisés ( cfr, par exemple, les listes d'attente
invraisemblables des centres existant ) ; pour
créer des lieux d'accueil résidentiels pour les
autistes les plus invalidés et qui présentent de
graves troubles comportementaux ( certains
restent des mois en attente à la maison ) ; pour
mettre en place un réseau d'accueil valable des
autistes adultes.
Intéressant :
former, dans quelques cliniques du
pays, des pédiatres aptes à prendre en charge les
pathologies somatiques intercurrentes des
autistes les plus invalidés ; mettre en place des
solutions de répit pour les familles qui vivent
quotidiennement avec l'enfant ou l'adulte très
handicapé ; penser à des structures qui peuvent
accueillir plus particulièrement les adolescents en
état de crise.
Dangereux :
Toutes les prises en charge non
coordonnées.
Toutes les prises en charge qui relèvent plus ou
moins clairement de sectarisme et d'idéologie :
« Seule, ma méthode est bonne et toutes les
autres sont diaboliques »
Les modélisations où l'on continue à
considérer
l'autisme comme étant centralement le résultat
d'un dysfonctionnement relationnel, dans
l'acceptation très large du terme.
Un superbe livre de référence : Michel Lemay,
l'autisme aujourd'hui, Paris, Odile Jacob, 2004.
- Notes. -
(1) Psychiatre infanto-juvénile, docteur en
psychologie, professeur ordinaire à la Faculté de
Médecine de l'Université Catholique de Louvain,
directeur de l'Unité de Pédopsychiatrie des
Cliniques Universitaires Saint-Luc, conseiller
scientifique du centre psychothérapeutique Charles-
Albert Frère.
Courriel :
jyhayez@uclouvain.be.
Site :
http://www.jeanyveshayez.net/
(2) Psychiatre infanto-juvénile, directrice
médicale du centre multidisciplinaire de
référence « Autisme et
TED » des cliniques universitaires Saint-Luc.
(3) Psychologue clinicien, co-directeur du
centre multidisciplinaire de référence
« Autisme et TED » des
cliniques universitaires Saint-Luc.
(4) Dans certains cas néanmoins, l'autisme est
associé à un retard mental et à diverses
maladies du
cerveau déjà bien repérées. On parle alors
« d'autisme symptomatique »
(5) Hétérogène ? On entend par là
que, même si
les manifestations cliniques se ressemblent passablement, le
jeu combinatoire des causes, lui, est sans
doute assez variable d'un cas à l'autre.
(6) L'héritabilité de l'autisme chez les
jumeaux homozygotes est de 90 %. La prévalence est de quatre
garçons pour une fille.
(7) Mais, redisons-le, ceci n'est que le
résumé d'un chapitre que l'on gagne
à lire dans tous ses détails.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir
Création le 02 mai 2005.
Dernière mise à jour
le dimanche 25 avril 2010.
Issu d'un document en traitement de texte reçu
du professeur Jean-Yves Hayez le 02 mai 2005.
ds.ds
... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit
n'est constitué que
d'informations techniques automatiques dont les textes sont
déjà repris plus haut.
... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé
pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec
le texte du professeur Jean-Yves Hayez.
|
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
Bravo de m'avoir trouvé
Félicitations
Ce site a été composé par un bénévole sans
aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié
du professeur Hayez.
C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait
qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.
L'hébergement du site est situé sur lycos depuis
le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir
pratiqué cette action bénévolement également avec
beaucoup de professionnalisme.
Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a
été supprimé par Lycos
le 15 octobre 2006 pour une raison
non expliquée. Nous le regrettons vivement
et ceci altère
fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.

... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête
appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a
été retirée par souci de simplicité.
Vérification d'accessibilité
Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et
Netscape ( quelques instructions ignorées )
Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP
La présentation est prévue pour écran 640x480
mais est encore correcte avec les écrans
plus grands 1600x1200 ou autres.
Mes plus vifs remerciements vont à mon webmaster, le docteur
Guy De Saedeleer : sans sa créativité et son
infatigable persévérance, ce site n'existerait pas.
Ce 22 septembre 2008,
Jean-Yves Hayez
|
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit
n'est constitué que
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... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé
pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec
le texte du professeur Jean-Yves Hayez.
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Ce site a été composé par un bénévole sans
aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié
du professeur Hayez.
C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait
qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.
L'hébergement du site est situé sur lycos depuis
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Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a
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le 15 octobre 2006 pour une raison
non expliquée. Nous le regrettons vivement
et ceci altère
fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.

... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête
appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a
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Netscape ( quelques instructions ignorées )
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encore correcte avec les écrans plus grands 1600x1200 ou autres.
Mes plus vifs remerciements vont à mon webmaster, le docteur
Guy De Saedeleer : sans sa créativité et son
infatigable persévérance, ce site n'existerait pas.
Ce 22 septembre 2008,
Jean-Yves Hayez
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- Notes automatiques. -
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Note 1.
(1) Psychiatre infanto-juvénile, docteur en
psychologie, professeur ordinaire à la Faculté de
Médecine de l'Université Catholique de Louvain,
directeur de l'Unité de Pédopsychiatrie des
Cliniques Universitaires Saint-Luc, conseiller
scientifique du centre psychothérapeutique Charles-
Albert Frère.
Courriel :
jyhayez@uclouvain.be.
Site :
http://www.jeanyveshayez.net/
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Note 2
(2) Psychiatre infanto-juvénile, directrice
médicale du centre multidisciplinaire de
référence « Autisme et
TED » des cliniques universitaires Saint-Luc.
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Note 3
(3) Psychologue clinicien, co-directeur du
centre multidisciplinaire de référence
« Autisme et TED » des
cliniques universitaires Saint-Luc.
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Note 4.
(4) Dans certains cas néanmoins, l'autisme est
associé à un retard mental et à diverses
maladies du
cerveau déjà bien repérées. On parle alors
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Note 5.
(5) Hétérogène ? On entend par là que, même si
les manifestations cliniques se ressemblent passablement, le
jeu combinatoire des causes, lui, est sans
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(6) L'héritabilité de l'autisme chez les
jumeaux homozygotes est de 90 %. La prévalence est de quatre
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Note 7
(7) Mais, redisons-le, ceci n'est que le
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abus sexuel,
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