|
Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez
|
Les enfants
après
le divorce.
* biographie et receuil de publications scientifiques du
professeur Jean-Yves Hayez.
cochez nouveautés pour voir les textes les plus récents
|
" La vraie trahison est de suivre le monde comme il va
et d'employer l'esprit à le justifier."
Jean Guéhenno.
|
Paru dans Louvain médical.
98: 159-163,1979.
|
Les enfants après le divorce.
|
J.-Y. HAYEZ.
(1).
Mes missions d'expert auprès des Tribunaux,
en matière de droit de garde après divorce, me
navrent régulièrement, tant je trouve que les
sentiments propres de l'enfant y sont massacrés!
Evidemment, ma perception sur les
conséquences du divorce est biaisée, puisqu'on
ne m'envoie que des cas litigieux.
Mais, chez ceux-là, quelle hécatombe ! Quels
renoncements, non voulus par lui, on impose à
l'enfant, et auxquels il se sent obligé de consentir
apparemment pour garder un peu d'amour de
l'autre! Que d'angoisses on crée chez lui ! Quel
manque de respect, au nom de la souffrance ...
ou de la vengeance des adultes.
Voici quelques scénarios classiques :
a) Un papa n'accepte pas que Paul, son grand
fils ( neuf ans ) séjourne chez son ex-
épouse,
depuis bientôt trois ans : il la tient
pour responsable de l'échec de leur couple,
et en donne pour preuve la liaison qu'elle a
eue, alors que leur mariage était déjà un
quasi-naufrage. Il parvient à glisser sa thèse
dans la tête de l'enfant, le séduit par mille
marques d'attention. Au demeurant, c'est
un bon éducateur! Il le pousse à changer
d'avis : voilà demandée la révision de la
garde. L'enfant est dans mon bureau, obligé
... parce qu'on ne résiste pas à papa et qu'il
a fini par s'en persuader ... de me dire qu 'il
ne veut plus de sa mère, ou en tout cas,
qu'il en veut moins, ne s'y retrouvant plus
du tout dans l'affection de base qu'il leur
porte, et dans sa volonté de vivre chez l'un
plutôt que chez l'autre; ayant quoiqu'il
fasse, la certitude de trahir quelqu'un : son
père, s'il dit vouloir rester chez sa mère, sa
mère, s'il veut plaire à son père. Pourtant,
dans un premier temps, ni son père, ni sa
mère ne lui facilitent la vie, en prononçant la
parole « J'accepte que tu vives chez l'autre
». Tous deux lui demandent de réaliser une
trahison, appelée ici « prendre ses
responsabilités », sans tenir compte de la
culpabilité qui s'ensuit.
Et me voilà en face de lui, bien malheureux, moi
aussi, encore qu'il serait indécent de comparer
mon malaise à son déchirement ! J'essaie qu'au
moins il ne se sente pas exagérément coupable
du revirement qu'il a amorcé; je lui dis que je le
comprends, et je vous jure que ce n'est pas
qu'un mot ! : c'est un petit enfant, il a un papa qui
sait se montrer attirant, qui peut être gentil, lui
faire de beaux cadeaux ... ça lui a donné envie
d'aller vivre chez lui, c'est plus gai, pense-t-il,
que chez maman, qui est parfois plus sévère,
plus triste : tout cela est recevable. Beaucoup
d'enfants auraient fait comme lui.
Mais je souhaite aussi qu'il fasse la part des
choses : les yeux de son père ne sont pas
nécessairement les siens; il n'est pas tenu de
faire sien le jugement de son père sur sa mère;
c'est différent de vouloir aller vivre chez papa, et
de penser comme papa, de condamner maman
comme le fait papa. Et me voici avançant petit à
petit, au fil des entretiens, des hypothèses sur la
raison d'être de la colère de papa, sur la colère
qui obscurcit quelque peu le jugement objectif ...
colère que pourtant chacun porte en soi.
Je ne peux pas parler autrement, parce que j'ai
peur qu'on ne lui ait induit de sa mère, et partant
de la femme, une image fausse, trop négative ...
pourtant, je ne me fais pas trop d'illusions : mes
paroles ne risquent pas de l'imprégner beaucoup
... et dans la mesure où elles l'imprègnent, elles
lui créent peut-être un problème supplémentaire :
pourtant, je ne veux pas peser sur son nouveau
choix, mais restaurer plus d'objectivité à sa
perception de sa mère.
Et puis Paul s'en va : il me reste à rédiger un
rapport : mon idée maîtresse, c'est qu'il faut
avaliser le nouveau choix de l'enfant, dans la
mesure où il est davantage fondé sur un désir
que sur un sentiment d'angoisse, ou de
culpabilité. Bien sûr, le désir de Paul n'est pas né
spontanément : il a été semé, stimulé
par le papa ... mais Paul l'a
repris à son compte. Il veut vivre une vie qu'il
imagine plus facile, plus agréable. N'est-ce pas le
souhait de la majorité d'entre nous? Au nom de
quoi combattre et chercher à le déraciner en
créant en cours de route des conflits
supplémentaires? Et avec quels moyens mener une
opération si aliénante? On me rétorquera qu'il
n'y a pas que ce désir. Paul a également peur de
faire de la peine à un papa qu'il investit plus que
sa maman, parce qu'il a su se montrer plus
séduisant. C'est une forte personnalité. On ne lui
résiste pas : mais ici aussi, pourquoi refuser la
polarisation de l'enfant sur son père, même si
au-delà de l'amour, comme corollaire, comme
revers de la médaille, il y a aussi la culpabilité de
déplaire à l'être aimé ...? C'est seulement en face
d'une culpabilité plus gratuite, plus massive, non
proportionnelle à l'amour actuel de l'autre, que
j'eusse estimé qu'il fallait protéger l'enfant contre
les choix dictés par son propre malaise.
Heureusement, la maman a fini par le
comprendre! C'est loin d'être toujours le cas.
Souvent, les parents exclus invoquent
leur « droit » à « avoir » l'enfant. Leur amour pour
lui est parfois sincère, mais ne va pas jusqu'au
renoncement à jouir de sa présence. L'état de
paix de l'enfant passe au second plan : dans le
jugement de Salomon, ils ne seraient pas loin de
permettre à l'épée de s'abattre ...
Que l'on me comprenne bien, je ne veux pas
dire que j'approuve les parents, qui, insidieusement
ou non, sabotent la relation de l'enfant avec
l'autre parent qui n'en a pas la garde : par exemple, en
trafiquant le droit de visite, les certificats
médicaux sont là pour ça, ou en propageant
habilement des mensonges, ou en tout cas des
vérités négatives, partielles, sur l'autre. Ils
prennent la très grave responsabilité de couper
l'enfant d'une partie de son ressourcement
intérieur, et de lui donner selon les cas une
mauvaise image des hommes ou des femmes, ce
qui est lourd de conséquences pour l'avenir, et
notamment pour les futurs choix sentimentaux de
l'enfant.
Mais une fois que le mal - car c'en est un ! - a
été fait, que le parent saboté par l'autre, puis exclu
par l'enfant, ait le courage, l'abnégation, de ne
pas se faire trop présent! A insister, amplifier
l'agressivité, mais surtout la culpabilité et le
déchirement de son enfant, il le met dans des
situations insoutenables et parfaitement inutiles.
J'ai très rarement connu un enfant qui changeait
d'avis face au plaidoyer du parent saboté, ou
dans le cadre de sa présence imposée. Qu'il s'en
tienne à se rappeler de loin en loin au souvenir de
l'enfant ( cartes d'anniversaire, etc.), en
s'entourant de garanties strictes pour que son
message - sans pression - arrive bien à
destination.
Que ce soit un simple rappel de son affection,
de sa disponibilité : c'est la façon la plus pure de
sauvegarder la paix de l'enfant, et à moyen terme,
c'est la marche la plus payante : l'exclu
augmente ses chances de regagner l'affection de
l'enfant, par exemple, à l'adolescence, quand se
casse le lien de dépendance au parent qui a la
garde, et que le jeune retrouve sa lucidité.
b) Mais ce dévouement à l'enfant est bien rare ...
Je pense à Caroline ( huit ans), confiée à la
garde de ses grands-parents paternels et de son
père, qui s'effondre dans mon bureau, en
sanglotant ... Elle désire rentrer chez sa mère, qui
ne cesse de la relancer, dans la cour de l'école,
chaque midi, depuis des mois. Mon premier
rapport d'expertise se concluait dans ce sens ...
Le père n'a pas pu l'accepter, a argué d'un
élément nouveau, des rumeurs sur la moralité
de son épouse.
Il a réussi à en convaincre le juge. Et revoilà
Caroline : le jugement a demandé une
réévaluation de mes premières propositions,
avec comme élément principal, les résultats
d'une enquête sociale sur les fréquentations de
la maman. Personne n'a vraiment expliqué à
Caroline la raison de la réexpertise. Je tente de le
faire :
« Monsieur le Juge s'est demandé si ta maman
pouvait aussi bien t'élever que ton papa ... Il
voudrait que je lui dise vraiment ce que j'en
pense ». J'ajoute que les responsables des
enfants ne sont pas toujours rassurés quand ils
sont confrontés aux liens homme-femme hors
mariage, ce qui est le cas de la maman, qui a un
concubin, stable au demeurant. C'est encore une
explication très partielle : ce n'est pas
principalement ce lien qu'on reproche à la
maman, mais d'autres aventures qu'elle aurait
eues avant.
Caroline comprend très bien ce que je veux
dire puisque, plus spontanée et plus courageuse
que moi, elle enchaîne presque immédiatement :
« Ma bobonne ( grand-mère paternelle ) dit que
Maman est une pute ... » Et je peux refléter sa
colère, sa tristesse à entendre une telle phrase ...
j'essaie aussi de me rendre compte si elle doute,
et de déculpabiliser d'éventuels espionnages
qu'elle aurait faits. Elle parle en assez mauvais
termes de Luc, le compagnon de sa maman : en
dernier ressort, elle me confronte donc à sa
déception d'enfant qui, par compensation, aurait
voulu au moins sa mère pour elle toute seule,
sans le moindre homme avec qui la partager.
Est-elle vraiment soulagée? Ses sentiments
sont peut-être un peu plus sereins, mais son
réalisme, son pouvoir de discrimination, restent
entiers : elle se doit donc de faire la part des
choses, et d'ajouter :
« Mon papa, quand je suis arrivée chez lui, il
draguait ... » « ? » - « Ça veut dire qu'il allait voir
les jolies femmes » ... Et voilà sa tension qui
revient : spontanément ou parce que ça lui a été
soufflé - je n'ai pas eu la cruauté de le lui
demander - elle se croit obligée d'accuser son
père, pour rétablir l'équilibre de forces,
c'est-à-dire influencer mon appréciation et défendre son
désir, toutes griffes dehors ... Peut-elle connaître
la paix après cette « trahison »? Je tente
d'explorer l'éventuelle culpabilité que lui a
surajoutée sa manoeuvre :
« Peut-être, elle ne trouve pas ça marrant, de
devoir « raccuser » sur son papa, même si elle
pense que c'est vrai ». Je ne suis pas prêt
d'oublier les pleurs et les paroles sur lesquels on
s'est quittés : « Je voudrais que mon papa et ma
maman reviennent ensemble ...».
Je n'écris pas cette conclusion pour donner des
remords aux gens qui se séparent : c'est souvent
beaucoup mieux, pour les enfants en tout cas,
que de participer à l'enfer quotidien en couple.
J'ai donc essayé d'accueillir cette nostalgie de
Caroline, mais aussi de la raisonner, en situant
les droits propres de ses parents à avoir mis fin à
leur couple, et leur bon sens.
Ce que je trouve dommage, c'est que le papa
ne se soit pas résigné, après la première
expertise, qui signalait pourtant clairement la
direction du désir de sa fille, et que le magistrat
se soit laissé fléchir par son argumentation : il y
avait quelques doutes, dans une perspective
morale et sociale, sur la personne de la mère, elle
était apparemment, un peu moins « sérieuse »
que son mari. Mais le désir de Caroline était de
vivre chez elle, c'était un désir stable, répété,
quelque peu induit au point de départ, mais
repris à son compte par l'enfant ... On ne pouvait
pas faire de reproches graves à la maman et il y
aurait eu moyen de le savoir sans recommencer
l'expertise ... Le papa, ici, a pris la responsabilité
de perturber un peu plus sa fille et, de toutes
façons, a fait la bêtise de l'éloigner
psychologiquement de lui, bien plus que
s'il s'était résigné!
Ça peut être pire encore. Des parents cultivés,
informés de l'existence de techniques
psychologiques, demandent parfois l'aide du
psychiatre pour faire revenir l'enfant à eux. Leurs
avocats se chargent de trouver des arguments
auprès de magistrats pour qu'ils ordonnent cette
intervention « psychothérapeutique ». Et, à
première vue, c'est logique : d'une part, il existe
des techniques, dites de psychothérapie,
individuelle ou familiale, où l'on est censé « travailler »
sur les « sentiments », qui se modifient parfois ...
D'autre part, il y a un « droit » lésé, celui du père,
par exemple, à recevoir la visite de l'enfant. La
mère proclame que l'enfant ne veut plus venir,
mais ni le père, ni le magistrat n'en sont
complètements sûrs ... Surtout quand le père
semble aimer l'enfant et présenter des qualités
pédagogiques appréciables aux yeux du
magistrat, le refus de l'enfant apparaît comme
une injustice, l'atteinte à un droit naturel ..., et,
plus, concrètement, comme une réalité suspecte.
Pourtant l'enfant n'est pas une chose dont on
peut jouir même paisiblement. Lui aussi, a le
droit de prendre racine où il intuitionne que sera
son bonheur optimal, même si, objectivement,
cela paraît injuste : disons qu'il y a conflit de
droits. Ce n'est pas spécialement à moi, médecin,
de dire où est le droit prévalent : c'est l'affaire de
toute la société, des juristes, des philosophes ...
Mais ce que je puis dire c'est que, serait-il
même reconnu une prévalence au droit du parent
exclu, il n'existe pas de technique psychologique
pour faire passer cette idée chez l'enfant sans
dégâts. Une psychothérapie a comme
préliminaire la liberté du sujet, sa décision d'être
là ... sans laquelle on ne peut rien faire. Et dans
ces cas-ci, la décision de l'enfant c'est de refuser
le contact, même si, du bout des lèvres, sous la
pression de vagues menaces, il a dit « oui » à des
entretiens que foncièrement il vomit. Rien ne
peut s'y passer, sinon une haine rentrée et une
angoisse qui montent de plus en plus.
Je ne l'ai pas admis tout de suite : au début,
devant des injustices particulièrement flagrantes,
devant la mauvaise volonté obvie du parent chez
qui vivait l'enfant, et devant la souffrance du
parent exclu, je me suis parfois identifié à
celui-ci. J'ai voulu recevoir l'enfant pour tenter de lui
expliquer que « après tout, papa n'était pas si mal
que ça », pour réhabiliter un peu le parent
injustement exclu, à partir d'une histoire, d'un
jeu ... je n'ai jamais été entendu.
J'ai provoqué des rencontres où le parent
jusque là exclu, venait, avec un cadeau, avec de
bonnes paroles ... Et il fallait que mon équipe use
de toute sa force morale pour retenir l'autre
parent qui vivait la menace de la dépossession ...
Ca durait une fois, deux fois, trois fois : ça s'est
toujours terminé par des drames.
Depuis cette grande fille qui a giflé son père
dans mon bureau et est partie en claquant la porte ...
Jusqu'à ce tout petit ( trois ans ), qui a fait une
poussée fébrile attestée par un confrère, juste
avant la seconde rencontre ...
Je ne pense pas que je recommencerai jamais
ces aventures. J'ai mis au rancart un désir
utopique de conciliation, universelle.
Aujourd'hui, je suis persuadé qu'il n'y a pas
moyen de faire respecter le droit du parent exclu
autrement qu'en exerçant une violence sur
l'enfant ... Et que c'est une lourde responsabilité !
J'ai fait du tort, je crois, à l'un ou l'autre enfant
en semant le doute dans son esprit; en lui
montrant, parfois avec un peu de succès, que le
parent qui le gardait l'abusait au sujet de l'autre.
J'ai simplement rendu sa situation plus
inconfortable, en semant de la rancoeur là où était
une relative sécurité.
Seul le temps peut éventuellement modifier la
perception de l'enfant; en même temps qu'il
cesse d'être enfant et acquiert l'indépendance de
ses sentiments et de ses actes : c'est à ce
sentiment-là, vers quinze, seize ans, qu'il est utile
de le réinterpeller avec bienveillance, lui
demander ce que deviennent ses choix ... si le
parent absent a pu se montrer discret, mais
disponible, le jeune peut le réinvestir.
- Notes. -
(1). Psychiatre infanto-juvénile. Unité de recherche PEPS (
Dir : Pr P.J. Fontaine ). Faculté de psychologie,
UCL. B-1348 Louvain-la-Neuve.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
L'auteur, expert auprès des tribunaux, décrit
quelques cas où les intérêts et les
sentiments profonds des enfants n'ont pas été
pris en considération, lorsque leurs parents
séparés s'en disputent la garde. A partir de la
souffrance des enfants, telle qu'elle apparaît en
consultation sous forme d'angoisse et de
culpabilité, l'auteur propose aux parents
concernés d'autres attitudes, au nom d'une
morale qui inclut le respect de l'autre et au nom
de l'efficacité psychologique à long terme.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir..
Résumé en anglais : Summary.
The children after the divorce.
The author, law expert, relates a few cases in
which the interests and the deep feelings of the
children were not taken into consideration when
their divorced parents dispute the care of these
children.
In proceeding from the children's pain, as it
appears in consultation in form of anguish and
guiltiness, the author proposes to the parents
concerned, other attitudes in behalf of morality
including the respect of the other and in behalf of
a psychological efficiency on long term.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir..
Résumé en espagnol : Resumen.
N.B.
(
N.B.)
Los niños después del divorcio.(s122)
El autor, experto en el ambito psico-juridico,
describe casos en qu los intereses y los
sentimientos profundos de los niños no han
sido tomado en cuenta, cuando sus padres
separados se disputaban el guardia. A partir
del sufrimiento de los niños, tal como
aparece en consulta en forma de angustia y
culpabilidad, el autor propone a los padres
otras actitudes, en nombre de una moral que
incluye el respeto del otro y en nombre de la
eficacia psicológica a largo plazo.
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
Psychologie, enfants, divorce.
Separacion de los padres, guardia de los ninos
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
Création le 17 juillet 2005.
Dernière mise à jour
le dimanche 24 février 2008.
Issu de photocopies reçues de Louvain Médical
le 11 juillet 2005.
DS.ds
... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit
n'est constitué que
d'informations techniques automatiques dont les textes sont
déjà repris plus haut.
... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé
pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec
le texte du professeur Jean-Yves Hayez.
|
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
Bravo de m'avoir trouvé
Félicitations
Ce site a été composé par un bénévole sans
aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié
du professeur Hayez.
C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait
qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.
L'hébergement du site est situé sur lycos depuis
le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir
pratiqué cette action bénévolement également avec
beaucoup de professionnalisme.
Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a
été supprimé par Lycos
le 15 octobre 2006 pour une raison
non expliquée. Nous le regrettons vivement
et ceci altère
fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.
... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête
appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a
été retirée par souci de simplicité.
Vérification d'accessibilité
Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et
Netscape ( quelques instructions ignorées )
Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP
La présentation est prévue pour écran 640x480
mais est encore correcte avec les écrans
plus grands 1600x1200 ou autres.
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit
n'est constitué que
d'informations techniques automatiques dont les textes sont
déjà repris plus haut.
... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé
pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec
le texte du professeur Jean-Yves Hayez.
|
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
Ce site a été composé par un bénévole sans
aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié
du professeur Hayez.
C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait
qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.
L'hébergement du site est situé sur lycos depuis
le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir
pratiqué cette action bénévolement également avec
beaucoup de professionnalisme.
Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a
été supprimé par Lycos
le 15 octobre 2006 pour une raison
non expliquée. Nous le regrettons vivement
et ceci altère
fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.
... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête
appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a
été retirée par souci de simplicité.
Vérification d'accessibilité
Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et
Netscape ( quelques instructions ignorées )
Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP
La présentation est prévue pour écran 640x480 mais est
encore correcte avec les écrans plus grands 1600x1200 ou autres.
je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
Résumé - Abstract.
ici
Mots clés.
ici
Notes.
ici
Télécharger.
ici
Résumé en français : Résumé.
ici
Résumé en anglais : Summary.
ici
Résumé en espagnol : Resumen.
ici
Notes automatiques.
.
.
Note N.B.
(N.B.). Ce résumé approuvé par le
professeur Jean-Yves Hayez a été ajouté
au texte le 14.07.2005
Pour retourner à l'endroit
dont je viens de partir.
Pour télécharger ce site ...
|
Les enfants après le divorce.
|
... en format
traitement de texte vous avez les choix suivants:
Format word 9.0 pour imprimante couleur ( 18.09.2005 ).
liste des mots-clés du site au 28 septembre 2005.
abus sexuel,
accompagnement éducatif,
adolescents abuseurs,
adolescents,
allégation d'abus sexuel,
angoisse de séparation,
angoisse,
anxiété,
assuétude,
autorité parentale,
beaux-parents,
besoins psychiques des enfants,
bizarrerie sexuelle infantile,
cadre thérapeutique,
confidences,
confidentialité,
conformisme,
culpabilité,
debriefing collectif,
délinquance,
dépendance,
dépression,
destructivité,
deuil compliqué,
deuil pathologique,
éducation sexuelle,
enfant abuseur,
enfants,
énuresie,
éthique,
équipes SOS-Enfants,
famille,
famille reconstituée,
Familles restructurées,
guerre,
identité,
infanto-juvénile,
intervention de crise,
Jean-Yves Hayez,
jeux sexuels,
livres,
mendiants,
mort,
mort d'un proche,
mots-clés,
pédopsychiatrie,
perversion sexuelle infantile,
perversion sexuelle,
peur,
pornographie,
protection,
psychiatrie de liaison,
psychothérapie,
publications,
relation de soin,
réparations,
réseau de santé,
sanctions,
secrets de famille,
séparation parentale,
sexualité infantile,
sexualité normale,
signalement,
soins pluridisciplinaires,
stress,
SOS-enfants,
suggestibilité,
syndrome de stress post-traumatique,
traumatisme psychique,
trouble de l'endormissement,
trouble du comportement,
trouble psychique,
urgences,
violence,
vulnerabilité.