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Echanges intercontinentaux et mobilisation de l’identité des
thérapeutes
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Jean-Yves Hayez, Maria Constanza Lozano, Dorys Ortyz
Paru dans Thérapie Familiale n°1 , 1997.
La mobilisation de l’identité des thérapeutes :
quelques témoignages
Témoignages des Latino-américains : Maria Constanza
Lozano et Dorys Ortiz
Le programme REBLASAM permet aux personnes qui viennent se former
en Belgique une «immersion» dans une autre culture.
Nous utiliserons la métaphore d’une plongée dans
« une autre mer », où nous mettons
à l’épreuve nos capacités, nos ressources et
nos défenses.
Dans cette mer parfois agitée, nous entrons d’un
côté, nous nous mouillons bien fort et nous sortons
de l’autre. Cette immersion révèle beaucoup de
questions et parmi elles :
1. Est-ce que nous ne développons pas une identité de
passage, une espèce de pseudo-identité, adaptée
aux circonstances, que nous laisserons sur place quand nous
partirons ?
2. Y-a-t-il des richesses dans notre identité initiale, que
nous n’osons pas montrer, oui, non et pourquoi ?
3. Acquérons-nous de nouvelles richesses profondes et, si oui,
qu’allons-nous en faire une fois de retour dans nos pays
d’origine ?
4. Y-a-t-il des valeurs auxquelles nous renonçons sans
beaucoup de regret ?
Ce sont là des questions importantes à propos desquelles
nous allons partager notre expérience et notre
réflexion :
Nous avons constaté qu’au début, on montre peu ses
richesses et caractéristiques personnelles, étant
très attentives aux réactions des autres ; dans
ce sens là, on pourrait dire qu’on porte un masque, celui de
la prudence.
Au fur et à mesure qu’on acquiert confiance et qu’on teste
l’environnement, on décide d’enlever ce masque peu à
peu ou bien de ne l’enlever jamais et alors, ce masque devient un mur.
Les fois où nous décidons d’enlever le masque de la
prudence, quelles sont les valeurs de notre propre culture dont nous
pourrions témoigner?
1. Etre chaleureux, une valeur tellement répandue en
Amérique Latine ! Chez nous, on ne se pose pas beaucoup
de questions par rapport au «pourquoi» d’un geste, d’un
comportement. Ça va de soi. Exemple : le bisou d’un petit
enfant, le fait d’aller s’asseoir à côté de
quelqu’un qui pleure, le cadeau fait par un patient ... :
chez nous, dans la culture indigène ou paysanne, le cadeau a
un sens de remerciement. S’il n’est pas reçu, cela peut
s’interpréter comme un acte d’impolitesse voire un rejet ou
une dévalorisation de la personne. En général,
chez nous, le cadeau ne donne pas lieu à d’autres
interprétations.
2. Partager. En Amérique Latine, la culture est très
communautaire ; l’entraide est très importante.
La famille élargie et les amis sont fort présents dans
la vie quotidienne en partageant les nouvelles de tous les jours,
jusqu’aux petits desserts comme les familles le font en Colombie.
Transposé au champ thérapeutique, on peut voir que,
chez nous, il arrive que les thérapeutes offrent aux patients
un thé ou un café au moment même de la
consultation.
Et encore, ce partage existe aussi spontanément entre
professionnels ;
ex : le partage de chocolats avec les collègues est un
geste très courant en Equateur ; Dorys a
désiré le faire avec l’équipe belge où
elle travaille ; une thérapeute belge lui a demandé
si c’était à l’occasion de quelque chose. Elle en a
donc déduit – un peu tristement – que pour partager,
en Europe, il faut attendre une occasion spéciale.
3. Profiter de la vie. Même si on prend son travail au
sérieux, on trouve pendant le temps de travail un moment pour
bavarder, pour s’informer un peu sur la vie des autres, ce qui fait
qu’il n’y a pas une grande séparation entre la vie
privée et la vie professionnelle.
Ici, la scission est beaucoup plus forte. Chez nous, il y a une vie
beaucoup plus active en dehors du professionnel. On fait des
promenades, on se téléphone, on connaît les
familles de nos collègues, etc.
4. Recourir à une créativité « en
dehors des standards » Les possibilités
économiques sont limitées dans nos pays, surtout dans
le cadre du travail social, ce qui nous demande alors une grande
créativité pour amener à bon terme un projet
préventif ou thérapeutique. Ex : à Riobamba,
les psychologues voulaient faire un tableau sur un mur pour
fêter la journée des droits des enfants, mais il n’y
avait pas suffisamment de peinture : alors, les psychologues
ont demandé aux familles de la communauté de collaborer
en donnant la peinture qui leur serait restée de travaux
antérieurs, ce qui a obtenu un succès inattendu ;
et le travail a pu se faire.
D’autre part, le manque d’éducation fait que dans un cadre
thérapeutique, les personnes demandent beaucoup plus de
conseils et de solutions immédiates aux problèmes ;
elles ne se remettent pas facilement en question ( pour ne pas
savoir le faire ? à cause d’un sentiment de
fatalité ? par peur de voir en face la
vérité qui fait mal ? )
Elles n’ont pas l’habitude de s’introspecter, alors il faut se donner
beaucoup plus de temps pour travailler avec elles. Dans un premier
moment, accepter leur demande et répondre à leurs
questions pour créer un cadre de confiance et de cette
façon aller plus loin dans l’élaboration d’une
réflexion personnelle.
Ces valeurs, qui sont bien inscrites en nous, avons-nous osé
en témoigner en Belgique ?
A ce propos, l’histoire nous montre qu’au moment de l’arrivée
des « Conquistadores », les Indiens les ont
accueillis comme s’ils étaient des êtres
supérieurs ayant plus de sagesse. Ils ont beaucoup attendu de
cette rencontre et se sont mis à leur disposition.
Et nous, jusqu’à un certain point, nous continuons à le
faire : même de nos jours, l’Europe est perçue comme
le vieux continent, le créateur de la révolution
industrielle, le continent qui a le plus de connaissances ( en
Equateur, par exemple, on appelle l’Espagne la «Mère
Espagne» )
C’est ainsi que nous quittons nos pays avec l’idée que nous
allons tout recevoir comme un enfant, qui va se faire guider par ses
parents; dans un premier temps, nous sommes donc passifs. Au fur et
à mesure que le temps passe, nous montrons nos valeurs, mais
celles-ci ne sont pas toujours bien comprises et acceptées.
Elles génèrent un certain malaise chez les
collègues ; le message qu’ils nous font passer
c’est : « Ceci ne se fait pas
ici » ... pour apporter du chocolat aux
collègues, il faut une occasion spéciale ...
montrer ce que l’on ressent et s’asseoir avec compassion près
de quelqu’un qui pleure, c’est inconvenant ...
Alors nous jouons à nouveau le rôle de petits enfants
prudents qui pensent et n’agissent pas, trop respectueux
peut-être.
Nous nous conformons aux valeurs de la société dans
laquelle nous avons à séjourner pendant un temps.
Peut-être manquons-nous de courage et de confiance en
nous ; peut-être pensons-nous trop fort « ils
ne vont changer en rien », ce qui nous protège
parfois de l’effort d’un dialogue sur nos différences
respectives ... mais nous sommes humains, après tout, et
notre statut de stagiaires ne nous donne pas tous les courages !
Nous mentirions cependant en prétendant que nous ne montrons
plus rien de nos différences culturelles. Prenons-en un autre
exemple, la spontanéité: en général nous
sommes plus spontanés dans notre contact, plus libres dans
notre façon de nous approcher de l’autre. Ex : parler
de la belle jupe que porte la patiente avant de commencer la
consultation, passer au domicile d’un collègue qu’on
apprécie sans avoir besoin de prendre rendez-vous avec
l’agenda.
Eh bien, toute cette spontanéité, nous ne la perdons
pas, et, au fur et à mesure que le temps passe, si tout le
monde n’est pas ouvert à cette autre façon
d’être, nous voyons bien que certains s’ouvrent davantage et
deviennent plus spontanés dans leur approche.
Inversement, toutes nos « valeurs » initiales
ne restent pas également précieuses à nos yeux.
Le séjour en Belgique nous incite à en abandonner
certaines parce que, petit à petit, leur sens vraiment humain
disparaît à nos yeux.
En voici deux exemples :
– L’ouverture inconditionnelle aux demandes de l’autre, à ses
visites chez nous, nous apparaît progressivement comme un
manque de limites. Sans adhérer complètement au
« chacun pour soi », on apprend qu’une certaine
limite par rapport à la vie privée est protectrice des
intrusions excessives à cause desquelles on se sent mal
à l’aise.
Pouvons-nous faire quelque chose de cette nouvelle conviction
à notre retour dans nos pays ? Ce sera difficile, parce
que les autres ont besoin de montrer leur intérêt pour
nous en nous questionnant, en venant beaucoup nous visiter, en
donnant leurs avis sur nos vies ... il sera donc difficile
d’introduire une certaine mise en place de la limite : si nous
ne le faisons pas très diplomatiquement, cela risque
d’être ressenti comme une insulte ... mais nous avons
découvert un sens positif à « rester parfois
chez soi »
– Et notre « art » de la
désorganisation !!
Ici, l’on apprend à gérer un agenda de temps
précis, qui aide à la progression du travail dans
certains cas. On apprend à organiser les descriptions, les
explications.
Nous croyons que c’est intéressant mais, à notre
retour, pourrons-nous faire bouger notre environnement ?
La réponse qui nous vient à l’esprit c’est que si nous
sommes convaincues, nous nous ferons respecter et l’environnement
changera par rapport à nous.
Ultime question : ne courons-nous pas le risque de prendre avec
nous des valeurs de la « culture
psychothérapeutique » belge qu’il ne sera pas
possible d’introduire dans la nôtre ?
Un exemple pourrait en être le modèle très
structuré, très officiellement institutionnalisé
de l’aide sociale et médicale : dans un premier temps, ce
modèle nous apparaît comme l’Idéal à
atteindre ; par après, on le trouve protectionniste,
paternaliste et économiquement irréaliste : dans
nos pays, pour l’instant, semblable organisation est impossible
à mettre en place. Elle est peut-être aussi
inopportune : chez nous, les gens sont habitués à
lutter au jour le jour pour survivre sans recevoir aucune aide
officielle. Ceci nous fait peut-être plus créatifs pour
trouver d’autres ressources.
Ici, on peut recourir de nouveau à la métaphore des
parents et de leurs enfants : si on prend l’Etat comme
père, nous les latinos, sommes les enfants d’un père
maltraitant et agressif enviant l’enfant riche européen qui a
tout. Mais si on regarde mieux, on trouve que cet enfant riche qui a
tout, n’est pas heureux et demande toujours plus. Comment pourrait-on
trouver ce qui est vraiment le plus épanouissant ?
Quoiqu’il en soit, il nous reste à être
réalistes : nous, les thérapeutes, nous ne pouvons
pas faire de longues thérapies : les gens doivent penser
à trouver leur pain quotidien : ils n’investissent donc
pas beaucoup d’argent pour payer un thérapeute. Et encore,
c’est impensable de demander une collaboration à une
institution gérant des psychologues scolaires : simplement,
cette structure d’aide n’existe pas chez nous.
En conclusion, on peut dire que si nous gagnons beaucoup en Europe, en
formation tant professionnelle que personnelle, il faut toujours
maintenir un lien et un questionnement par rapport à notre
propre culture, et ne pas tomber dans l’idéalisme de la
culture dans laquelle on s’installe pendant un certain temps, perdant
toute objectivité par rapport au projet de
société dans nos pays d’origine.
Le témoignage d’un Belge : Jean-Yves Hayez
J’ai été amené à faire une dizaine de
séjours brefs en Amérique Latine, en y visitant chaque
fois deux à trois centres cliniques affiliés à
REBLASAM, chacun pour une durée de séjour qui ne
dépassait pas la semaine. Néanmoins, chaque centre a
été visité par moi plus d’une fois, et il s’y
est produit aussi, en moi, ce que l’on pourrait appeler un effet
d’imprégnation diffuse. En effet, la réalité
culturelle et sociale et les pratiques dont je m’imprégnais
à Riobamba (Equateur) n’étaient pas fondamentalement
différentes de celles de Santa Fé de Bogota, ni de
Lima ...
Cela étant, ce qui m’a semblé caractéristique
de l’engagement de mon identité de thérapeute dans ces
voyages, c’est ceci :
1. J’ai toujours témoigné avec simplicité,
clarté et optimisme de ce que je croyais être mon
identité professionnelle, et, au-delà de la mienne, de
l’identité professionnelle du service de psychiatrie auquel
j’appartiens. On pourrait dire que j’ai eu là une bonne
opinion – une trop bonne opinion peut-être – de mon
identité propre; même que j’ai fait preuve d’une grande
naïveté et d’un vague sentiment de
supériorité.
Néanmoins, j’ai toujours profondément vécu et
déclaré que les pratiques et valeurs dont je
témoignais constituaient des valeurs relatives,
c’est-à-dire censées être adaptées d’abord
à l’être humain belge en souffrance dans sa culture
belge, avec un « aidant » potentiel
– moi – porteur d’une histoire de vie et de connaissances
particulières.
Enfin, j’ai toujours joué cartes sur table et je n’ai donc
jamais caché les imperfections, les lacunes, les zones d’ombres
liées aux pratiques que je proposais.
J’ai donc souvent répété :
« Ceci vaut pour la Belgique, et je ne sais pas si c’est
exportable, si c’est adapté à votre culture et
à votre pratique, qu’en pensez-vous ? Comment faites-vous
ici, pour résoudre ce problème ? » Ou
encore: « En Belgique, nous n’avons pas de solutions
satisfaisantes pour résoudre telle question, ou nous sommes
en pleine contradiction, et vous ? »
A parler de la sorte, j’ai essayé de susciter un dialogue sur
le « relatif culturel » ; j’ai voulu
reconnaître le droit de chacun à rester critique par
rapport aux propositions de cet autre que j’étais, j’ai
essayé de stimuler un échange d’idées
mobilisateur.
Et j’ai l’impression que les plus « libres
intérieurement » de mes interlocuteurs du moment,
ont adhéré à mes invitations et que nous avons
pu dialoguer, en donnant le meilleur de nous-mêmes, sans
concessions, sans nous abriter frileusement derrière des
pseudo-vérités qui convenaient superficiellement
à notre confort.
Je pense par exemple à un échange d’idées que
nous avons eu plus d’une fois autour de la maltraitance. Certaines de
mes propositions pouvaient être dérangeantes,
angoissantes et mes interlocuteurs m’opposaient donc d’abord
l’idée de la maltraitance culturelle, idée-refuge que
je n’acceptais pas telle quelle !
Nous finissions par aller plus loin, en admettant que la
légitimation de la maltraitance via des données
culturelles constitue, au fond, l’aval d’une perversion
culturelle. Inversement, mes idées européennes quant
à la gestion de la maltraitance par une meilleure organisation
des institutions étaient, elles, valablement battues en
brèche et m’amenaient de plus en plus à penser plus
centralement à l’apport des réseaux informels de
solidarité.
2. Et cette illustration me conduit donc à vous faire part
d’un second phénomène que voici : on peut se
laisser mettre en question et transformer, pour peu que l’on accepte
intérieurement la possibilité et l’intérêt
de cette ouverture et de cette réceptivité. Notamment
parce que les séjours sont brefs, on a tendance à
« aller au fond des choses » sans trop de
« politesse de couloir »
En voici deux exemples :
– Je raisonne autrement quant à la valeur que j’attribue
à l’implication spontanée de la communauté pour
résoudre un problème, par rapport à la valeur
des institutions organisées. Nous avons mis au point en Europe
une conception de l’aide très professionnalisée
basée sur la mise en œuvre de nombreuses institutions. Et
il n’est pas certain que ceci marche toujours au mieux. Par contre,
j’ai constaté ce que pouvait amener une mobilisation
spontanée de la communauté, et le recours fait
à des leaders d’opinion non professionnels et je voudrais
amplifier ces expériences en Europe, mais c’est loin
d’être facile.
– Par ailleurs, je deviens davantage critique par rapport au
sacro-saint modèle d’entretien non-directif, inspiré par
Rogers et par la psychanalyse, et qui est censé être le
cœur de nos rencontres avec la majorité de
nos clients. « Cœur » imparfait au
demeurant, car le contre-transfert du thérapeute s’insinue
régulièrement de ci de là, mais souvent avec
malaise et culpabilité. J’ai vu en Amérique Latine
d’autres pratiques, où les thérapeutes s’engagent
davantage et disent ce qu’ils ont à dire, par
nécessité et par tempérament, et ceci a fait
grandir en moi l’idée que parfois, il peut être
structurant de guider l’autre, au moins quelque peu.
Conclusions : Recommandations de deux thérapeutes
latino-américains aux institutions européennes qui les
accueillent pour des stages de long séjour
Cette expérience comporte des dimensions positives et
d’autres négatives ; il est important de
reconnaître le positif, le négatif doit également
être regardé en face puisqu’il peut préparer
ceux qui viennent et ceux qui organisent leur séjour.
1. L’accueil des stagiaires devrait être très
« soigné » ; nous croyons important
qu’il y ait quelqu’un de disponible, au moins pendant les trois
premiers mois, pour accueillir les personnes, les aider à se
repérer et les mettre en garde sur les caractéristiques
inattendues du pays d’accueil.
2. Les personnes qui nous octroient une bourse doivent assumer que le
fait de nous l’avoir octroyée, ne veut pas dire que nous
pouvons, ni que nous devons nous débrouiller tout seuls, en
nous sentant presque mendiants du temps et de l’attention des
personnes avec qui nous travaillerons.
3. Nous considérons qu’une bourse d’un ou deux ans est
suffisante; si elle se prolonge une troisième année, les
personnes se trouvent si bien adaptées qu’elles commencent
à avoir peur de rentrer dans leurs pays d’origine, donc elles
essaient de rester à n’importe quel prix.
Une formule-piège alors, est de prolonger le stage pratique par
de nouvelles prestations académiques, par exemple un doctorat.
Dans le cas du doctorat, il serait positif de donner
l’opportunité que les personnes viennent en Belgique pour
préparer un plan de travail et avancer dans la théorie,
puis qu’elles rentrent chez elles pour faire l’étude de
terrain ou rechercher les données. Finalement, elles peuvent
retourner en Belgique pour finir la rédaction et
défendre leur thèse. Ceci permet que le professionnel
maintienne un lien avec la problématique de son pays et
à la fois qu’il connaisse et s’adapte à une autre
culture.
Résumé :
Echanges intercontinentaux et mobilisation de l’identité des
thérapeutes
L’identité des thérapeutes,
c’est-à-dire les caractéristiques importantes et
stables par lesquelles on peut
résumer leur fonctionnement ou par lesquelles ils se
définissent, est
susceptible de mouvance lente au fil du temps. Les
« échanges de savoir »
intercontinentaux contribuent à cette mouvance. L’article
propose trois
témoignages à ce sujet, les deux premiers montrent
que cette éventuelle mobilisation
ne se fait pas sans souffrances.
Création le 1 août 2010.
Dernière mise à jour
le dimanche 8 août 2010.
ds.ds
... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit
n'est constitué que
d'informations techniques automatiques dont les textes sont
déjà repris plus haut.
... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé
pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec
le texte du professeur Jean-Yves Hayez.
|
je serais très heureux de dialoguer avec vous à
ce propos :
jyhayez@uclouvain.be
Bravo de m'avoir trouvé
Félicitations
Ce site a été composé par un bénévole sans
aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié
du professeur Hayez.
C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait
qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.
L'hébergement du site est situé sur lycos depuis
le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir
pratiqué cette action bénévolement également avec
beaucoup de professionnalisme.
Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a
été supprimé par Lycos
le 15 octobre 2006 pour une raison
non expliquée. Nous le regrettons vivement
et ceci altère
fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.

... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête
appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a
été retirée par souci de simplicité.
Vérification d'accessibilité
Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et
Netscape ( quelques instructions ignorées )
Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP
La présentation est prévue pour écran 640x480
mais est encore correcte avec les écrans
plus grands 1600x1200 ou autres.
Mes plus vifs remerciements vont à mon webmaster, le docteur
Guy De Saedeleer : sans sa créativité et son
infatigable persévérance, ce site n'existerait pas.
Ce 22 septembre 2008,
Jean-Yves Hayez
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